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BUCOVINE.com propose de découvrir cette région roumaine et de plonger dans son histoire, sa géographie, ses traditions et son empreinte culturelle.

La Bucovine est située au Nord Est de la Roumanie, c'est un paysage de collines et de vallées, adossées à l'arc carpatique.

La Bucovine est le berceau d'une vieille civilisation ou l'histoire se noue aux légendes.

Elle est renommée grâce à ses monastères aux fresques extérieures peintes, par leur réputation ceux -ci ont été inclus dans le Patrimoine Universel de L’UNESCO, notamment ceux de Voronet, Arbore, Humor, Moldavita, Sucevita, Putna et Dragomirna.

Ces trésors d'architecture sont dans un cadre naturel exceptionnel entre vallées et rivières Suceava et Moldova.

Les forêts séculaires de la réserve de Slatioara sont parmi les plus belles d'Europe et des mieux préservées ; elles y abritent toujours des loups, des ours et des lynx.

L'architecture des maisons est unique et originale ; des véritables broderies de bois ornent les portes, le bord des fenêtres, le toit des puits et des clôtures.
Les motifs des décorations sont floraux ou géométriques stylisés.

Une myriade d’images et de légendes, de châteaux, de palais et de monastères parvient jusqu'à nos jours comme un livre ouvert.

Ceux-ci ont défié le temps mais ils restent le témoignage du passé et de l’histoire d’un pays.

L’ouvrage du prince Dimitrie Cantemir « Descrierea Moldovei » (La description de la Moldavie) de 1716 fait référence à cette région par rapport à la façon d’organiser la vie administrative sous la forme d’une « république » composée d’une quinzaine de localités qui avaient leurs propres lois et juges.

Les étapes de l’autodétermination sont les suivantes :

Le 14 octobre 1918 à l’initiative de Sextil Puscariu l’Assemblé Nationale est convoqué à Cernauti.

Celle-ci s'autoproclame Assemblé Constituante et décide l’union de « toute la Bucovine » avec les autres provinces roumaines qui ont appartenu à l’Empire austro-hongrois et la formation d’un état national indépendant.

A ce moment là, naît le Conseil National, représentant la Bucovine et le Bureau Exécutif sous la direction de Iancu Flondor.

Dans la situation trouble de la région, le Conseil National demande l’appui de l’armée Roumaine .

Celle-ci dépêche une division sur place le 23 octobre 1918 et informe le gouvernement autrichien.

Le 12 novembre le Conseil National établit les institutions de l’autonomie bucovinienne.

Le 15 novembre 1918 le Congres Général de la Bucovine vote l’Union avec la Roumanie.

Le Roi Ferdinand de Roumanie signe le Décret loi de 18 décembre 1918 par lequel la Bucovine rejoint la l’État Roumain réunifié le 1 décembre 1918.

En 1920 l’État Roumain dissous par décret les institutions dirigeantes régionales de Bucovine, Transylvanie et Bessarabie.

Pendant l’automne de l’année 1920 a eu lieu l’unification monétaire, l’État Roumain retire de la circulation les " lei " (monnaie roumaine) émis par les allemands, les couronnes autrichiennes et les roubles.

Jusqu'à nos jours le sud de la Bucovine fait partie de l’État Roumain.

La ville la plus importante du duché de Bucovine qui fut Cernauti (en Roumain), Tchernovtsy (pour les Ukrainiens), Chermivtsy (en Russe) : résonne comme celui d'un fantôme dans la mémoire européenne.

Adossée au versant oriental de la chaîne des Carpates, la ville se trouve aujourd'hui en Ukraine, tout près de la frontière septentrionale de la Roumanie.

La position centrale et stratégique de la Bucovine excita les convoitises de plusieurs grandes puissances, comme la Pologne ou l'Autriche.

Dans le Nord de la Bucovine, se succédera l’empire Austro-hongrois, l’URSS après la deuxième guerre mondiale, après 1989 L' Ukraine devient indépendante et hérite de la Bucovine du Nord.

La Bucovine de Sud se trouve sur le territoire roumain dans le département de Suceava, dans les Carpates orientales, s’appuie sur ses crêtes, et s’étend le long de la rivière Suceava, Moldova, et Siret.

La rivière de Siret, ce boulevard tracé en plein cœur de la Moldavie, embrasse à l’est les collines et les affluents de la Jijia jusque vers le lit du Prut.

Iasi, ville légendaire de Roumanie, on est ému rien qu’en prononçant son nom.

Pour le peuple roumain elle est devenue depuis longtemps un symbole.

La beauté du site, l’harmonie des sept collines sur lesquelles elle est bâtie nous engagent comme beaucoup d’autres avant nous à comparer la position de la ville à celle de Rome.

Il suffit de penser que c’est ici qu’on suit les traces d’Etienne le Grand, de Michel le Brave, d’Alexandru Ion Cuza, de Kogalniceanu, qu’on franchit le seuil des maisons ou vécurent Eminescu, Creanga, Sadoveanu, qu’à chaque pas on retrouve le souvenir d’Asachi.

En Roumanie se trouvent des héritages précieux : les châteaux et les palais offrent au visiteur une variété de styles, Baroque, Renaissance, Gothique, Sécession et le style Brancovenesc.

Pendant huit siècles, les voïvodes, les princes régnants, les rois et les seigneurs d’antan ont édifié de somptueux châteaux, des palais, des monastères.

Grâce à sa population tout entière, la cité moldave de Iasi s’est toujours trouvée au cœur de l’histoire roumaine, au cœur des combats livrés pour l’affirmation de l’existence nationale.

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